Par JK
En marge de la journée internationale des enseignants célébrée chaque le 05 octobre, le réseau de télécommunication Airtel et l’organisme mondial Unicef, ont réuni autour d’un déjeuner, le proved Joseph Mwinkeu Tshiend comme autorité éducationnelle, et les chevaliers de la craie à Lubumbashi.
Au cœur des échanges, l’heure était à faire un état de lieux du projet Airtel Educ, dont le bien-fondé est la digitalisation du système éducatif.
Au bureau de la direction régionale de Airtel où s’est tenue la rencontre ce lundi 07 octobre 2024, les échanges étaient fructueux entre parties prenantes.
Le directeur de Airtel Grand Katanga, monsieur Tristan Shamba, hôte du jour, etayant le projet Airtel Educ, en avait montré la quintessence.
« Nous avons proposé avec Unicef et le ministère de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté ici représentée par monsieur le proved, de discuter sur le projet de la digitalisation de l’enseignement. Cette digitalisation est forcément l’étape suivante de l’éducation traditionnelle qui consiste à enseigner avec la craie blanche et le tableau noir. Le projet que nous avons nous permet d’offrir à nos enfants, des possibilités d’apprendre en ligne et de trouver du contenu éducatif. » A-t-il expliqué.
Encore à son stade pilote, le représentant de l’unicef, partenaire du projet, a martelé sur le grand apport de Airtel Educ.
« L’avantage principal de la digitalisation du système éducatif réside dans sa flexibilité. Parce que ça permet à nos enfants d’apprendre partout où ils sont et à tout moment. » A fait savoir monsieur Sylvain de l’unicef.
Les enseignants points focaux du projet Airtel Educ dans leurs établissements respectifs, ont au-delà d’avoir exprimé leur satisfecit, formulé les défis auxquels ils font face. Ils ont parlé de l’insuffisance de l’outil informatique, de la connexion internet et le manque du courant électrique.
Dans son intervention, monsieur le proved Joseph Mwinkeu Tshiend a entrevu quelques perspectives d’avenir, pour la réussite du projet Airtel Educ, qui est l’apanage de tous.
« Il faudra organiser des séances de sensibilisation à grande échelle. Toucher tous les niveaux possibles. Les autorités nationales, provinciales, sous-provinciales, les chefs d’établissement, les enseignants, les parents et les élèves. » A-t-il proposé.
